Match Lyon – Limoges

Match Lyon – Limoges : tout est resté sous contrôle

Entre 6.500 et 8.000 personnes ont assisté hier soir au match France-Portugal, depuis la fan zone de Poitiers. Ambiance tendue autour d’un match très disputé.

Un petit bug dans la retransmission au départ, des grilles fermées après avoir laissé passer 6.500 personnes… puis rouvertes à la demande du maire Alain Claeys… et voilà la foule devant l’écran géant installé au parc de Blossac à Poitiers, pour soutenir l’équipe de France dans cette finale de l’Euro 2016. Florilège de ce que nos journalistes ont vu et entendu sur place.

A comme amer. – « Ah oui Blossac c’est bien pour le cadre, mais un truc comme ça faut le faire aux Arènes, il y a toute la place qu’il faut et les parkings. Là, on est obligé de refuser du monde alors qu’on pourrait pousser au-delà des 8.000 personnes. Enfin tant mieux pour les cafetiers, ça leur fait du bien ! »
M comme Marseillaise. – Il est 20 h 20 et le public en est déjà à sa deuxième Marseillaise pour se chauffer la voix. D’autres vont suivre.
R comme refoulés. – Pas de chance pour les petits malins qui ont tenté de passer par les extérieurs ils se sont fait refouler aux grilles fermées. D’autres ont escaladé les murs les plus accessibles. Parties de cache-cache garanties en marge du match !
A (bis) comme applaudissements. – Ronaldo blessé sort du terrain sur une civière. A Poitiers comme dans d’autres fans zones, il est applaudi par les supporters des Bleus.
M (bis) comme Météo. Il fait chaud, il fait froid, une sueur froide vient chasser un emballement : Blossac vibre et frissonne tendu comme un arc.
T comme tête .- Ahhh, elle passe juste à côté, la tête de Griezman, et tout Blossac y a cru en retenant son souffle.
A (ter) comme agacement .- Blossac veut que ça rentre. Les occasions s’enchaînent devant le but portugais mais toujours pas de but.
P comme prolongations. Les minutes passent, la prolongation arrive, Blossac rêve et espère, Blossac se désespère. Des milliers d’yeux exhorbités appellent le but et craignent les penalties. Blossac au bord de la crise de nerf, le poteau joue contre les Bleus.
I comme Interminable. 23 heures. L’inquiétude se lit sur les visages des supporters.
Une attente interminable.